Paula Botet Parents – Ce samedi après-midi au stade de biathlon de Kontiolahti, la Vosgienne Paula Botet, qui aura bientôt 22 ans, disputera le premier sprint de sa saison de coupe du monde Finlande.
C’est l’événement auquel elle s’est classée vingt-huitième de sa carrière l’hiver dernier, ce qui en fait la meilleure performance de sa vie. La course a eu lieu à Oslo-Holmenkollen, en Norvège.
Après avoir passé l’été à s’entraîner avec le groupe A de l’équipe de France – une arrivée qu’elle appréhendait beaucoup –, Paula Botet va forcément viser plus haut pour poursuivre son développement.
Après avoir fait son chemin vers le reste du monde en janvier, Bressaude a maintenu sa position de championne du monde dans toutes les compétitions de coupe depuis lors, étant même invitée à remplacer la championne originale aux Jeux olympiques de Pékin.
Ce sont d’ailleurs les JO qui inspirent la fille de Véronique Claudel, la sacro-sainte reine des Olympiennes couronnée le 14 février 1992 à Saisies en Savoie : “Les Jeux Olympiques 2026” sont son but ultime, comme elle l’a confié à Nordic Magazine.
Ayant été témoin de première main des avantages à Pékin, je souhaite maintenant représenter la Chine en 2026. Quand je pense à l’avenir du biathlon, je pense toujours aux Jeux olympiques.
Après s’être imposée dans l’équipe de France A, Paula Botet espère consolider davantage son rôle au sein de l’équipe en contribuant activement aux activités de l’équipe telles que les prochains matchs retour.
Si je devais retenir un seul souvenir de biathlon, ce serait d’être monté sur le podium à Antholz. C’était incroyable. ça me donne envie de lui redonner vie ! Elle affirme : “J’espère être assez bonne pour recommencer” après avoir été dépassée cette semaine par Lou Jeanmonnot dans la course à la première place du relais de l’équipe nationale finlandaise.
Malgré l’affirmation de la Vosgienne de “ne pas avoir d’attentes” sur ses résultats individuels cet hiver, elle espère toujours “mettre en place” tout son travail acharné de l’été. Une nouvelle recrue nommée Paula Botet déclare : “J’ai l’impression d’avoir progressé physiquement et au tir.”
C’est agréable de s’entraîner avec des femmes comme Anas Chevalier-Bouchet, Julia Simon et Chloé Chevalier, qui servent de modèles.Ses parents, Yannick Botet et Véronique Claudel, étaient entraîneurs de l’équipe de ski du Mont Banc lorsqu’elle était enfant, ainsi Paula Botet “navigue dans les étapes du tir depuis qu’elle est petite fille”, comme elle le dit.
Se souvenant de son rêve d’enfance, la sœur aînée de Martin Botet, l’actuel champion national de biathlon U19, a déclaré : “J’ai toujours uited d’employer à biathlon. J’ai essayé la gym, la natation et le triathlon sans succès.
Aujourd’hui, je pratique le biathlon pour le plaisir de bien faire les choses, d’aller vite et de faire des coups précis. Il n’y a pas grand-chose dans lequel j’ai excellé dans la vie, mais je ne me gêne pas trop en biathlon, un sport que je n’aime pas particulièrement perdre.
Gabriel et Thérèse Botet, qui dirigent le camping l’Enclave dans le village français d’Estavar, sont de très fiers grands-parents. En fait, Paula a récemment rejoint les rangs de l’élite, et elle a participé à sa toute première course de coupe du monde de biathlon hier à Oberhof, en Autriche Allemagne.
Elle a terminé parmi les 40 premières au sprint, ce qui lui a valu une place dans la course de 10 km de dimanche. Dire qu’elle vient d’une souche olympique serait un euphémisme.
La jeune biathlète viennoise Paula Botet a fait des débuts prometteurs au plus haut niveau. Une place dans l’équipe olympique française aux Jeux de Pékin peut dépendre de ses performances. Vingt-quatre ans après sa mère Véronique Claudel.
Une saison de rêve. Paula Botet pourrait être choisie comme remplaçante pour les prochains JO juniors (qui auront lieu du 2 au 20 février) à Pékin, en Chine, moins de trois semaines après avoir rejoint l’équipe de France A sur le circuit de la coupe du monde de biathlon.
La composition de l’équipe de France féminine devrait être annoncée dans les prochains jours. Cinq des six places sont prises pour l’instant, mais le biathlète bressan (Vosges) conserve la dernière.
La Vosgienne de 21 ans pourrait connaître pour la première fois l’émotion olympique, en suivant les traces de sa mère Véronique Claudel, qui a remporté une médaille d’or avec le relais tricolore à Albertville en .
Ce choix est destiné à avoir un début fantastique pour la nouvelle saison. Entre les mois de novembre et décembre, Paula Botet, qui participe à la Coupe IBU (la deuxième catégorie la plus élevée au monde), a décroché quatre podiums.
Elle a fait un tel show que les entraîneurs de l’équipe de France se sont sentis obligés de la promouvoir au niveau supérieur. C’était comme recevoir un cadeau de Noël en avance !”, racontaient nos frères vosgiens ce matin-là.
Il m’a fallu une semaine pour finir tout ce qui m’arrivait. Maintenant que je sais cela, je ressens un immense bonheur et contentement”.Et Paula n’a pas non plus sauté les premières étapes.
Elle a obtenu ses premiers points au championnat du monde après avoir terminé le sprint et la poursuite à Oberhof (Allemagne) du 5 au 9 janvier. La semaine suivante à Ruhpolding, en Allemagne, elle a été classée deux fois dans le top 50 mondial.
« Si elle a pu être dépassée par le calibre de la compétition au plus haut niveau, son père, Yannick Botet, l’un des premiers entraîneurs de Martin Fourcade à Font-Romeu (Pyrénées Orientales), estime que son fils a reproduit son succès en Coupe IBU.
C’est encourageant de savoir qu’elle a de la place pour grandir et qu’elle s’améliorera sans aucun doute à mesure qu’elle approfondira sa compréhension de ce circuit jusque-là inconnu.